Le concept de développement a bien évolué depuis ces trente dernières années ; l'aspect "Boy Scout" des années 60 faisant appel a de nombreux volontaires a peu à peu fait place à des projets mûrement réfléchis et utilisant de moins en moins de personnel expatrié. Dès le début SOLIDARITE n'a fait appel qu'à un minimum de personnel européen destiné avant tout à donner un "coup de pouce", l'essentiel du projet étant supporté par des autochtones : cette conception était à la fois un gage d'intégration et de pérennité des projets après le départ des collaborateurs européens.
Depuis ces dix dernières années SOLIDARITE fait appel directement aux animateurs et cadres autochtones.
Les intervenants autochtones de SOLIDARITE : chargés de projets, coordinateurs pays, collaborateurs techniques ont une longue pratique du développement. Issus d'organisations locales, munis d'une bonne qualification professionnelle, ils ont acquis sur le terrain ce savoir-faire indispensable pour sélectionner, suivre et évaluer les programmes. Notre méthode de travail
Ce capital de pratiques, de connaissances a permis de créer un véritable tissu de relations avec des organisations du sud reconnues pour leur sérieux et leur capacité à mettre en oeuvre un développement proprement autochtone tourné vers la satisfaction des besoins essentiels des populations.
Les problèmes, les difficultés, les échecs parfois ne sont pas à nier, ils font partie de notre expérience.
SOLIDARITE pratique avant tout l'échange avec le partenaire et la réciprocité du don : le don gratuit n'est-il pas toujours une prise de pouvoir sur l'autre ?
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